Bonjour mon cher Cyr,
Ce livre est intéressant et de lecture facile, l'auteur insiste , ici ou là, sur la corsitude, "très corse de caractère", de Napoléon :"Il faut vraiment être, comme lui, de cet étrange pays qui n'a jamais connu de roi, pour s'étonner d'habitudes vieilles de huit siècles en France".
Dommage qui ait eu , je pense à Talleyrand, "cette cynique indulgence(...) envers les traîtres" et ce "depuis la jeunesse", rappelle l'auteur.
J'ai été particulièrement sensible à ce passage où il cite l'émissaire des Bourbons, que l'on ne peut taxer d'indulgence particulière: " Un homme assez petit entra, vêtu d'un mauvais frac verdâtre, la tête baissée, l'aspect presque minable (....) L'homme s'approcha de la cheminée, et s'adossant releva la tête, alors il parut tout d'un coup grandi, et la flamme de son regard, subitement dardé, signala Bonaparte" , nouveau Prométhée...
Amitiés
